DEDEL
Dédel vue par Lolo...
L’amitié se construit souvent au détour de rencontres peu probables …imaginez une toulousaine qui trouve sur son chemin une « parisienne du sud » (bon une bordelaise quoi !!!). Et oui, c’est sur les bancs d’un lycée de la ville rose, ou plus précisément dans les couloirs de l’internat, que toute l’histoire a commencé. Celle ci continue donc 15 ans après (ahhhhh ! les vielles croutes que nous sommes!!!) dans un pays lointain et mystérieux : l’Australie.
Je savais qu’en soumettant l’idée à Delphine, de façon très subtile et très détournée (du genre « bon, je vais en Australie l’an prochain, tu me suis ??? »), j’allais susciter chez cette baroudeuse née une curiosité et un intérêt grandissant.
En même temps, je ne prenais pas trop de risque car je savais très bien que son gout de l’inconnu et de l’aventure allaient prendre le dessus sur toutes ses petites appréhensions.
Il faut savoir que Delphine aime la prise de risque et qu’elle a déjà vécu dans des conditions de survie extrême. Et oui, elle a d’abord étudié à Bruxelles…nous avons d’ailleurs ce lourd passé en commun. Ceci dit, les plans de survie en cas d’inondation (les pluies incessantes en Belgique ne sont pas une légende) ne sont pas tout à fait les mêmes qu’en cas de sécheresse extrême. C’est donc pour ça qu’elle a complété sa formation d’aventurière en se rendant à plusieurs reprises dans de nombreux pays d’Afrique. Ceci afin d’accomplir de multiples missions humanitaires, pour son association (ah oui, là ça calme direct, cette nana a monté sa propre association humanitaire) ou pour d’autres projets. Je dois d’ailleurs admettre ici que j’ai toujours admiré son altruisme et sa générosité. Le tout, en toute simplicité et en étant tout à fait lucide qu’elle ne sauvera pas la planète à elle toute seule!! Cet élan naturel d’aller à la rencontre des populations locales nous servira donc dans notre périple et nous permettra, j’en suis sûre, de mieux connaitre les bushmen locaux et autres « aussies » en tout genre ! Malgré le manque d’action humanitaire à accomplir en Australie, je pense pouvoir dire que Delphine s’adaptera très bien aux magnifiques plages côtoyées par des australiens blonds (bon, ok, la c’est un pléonasme) surfant sur la vague…
Cette épopée de 2 mois ne pourra que bien se dérouler. Et oui, nous sommes toutes les deux complémentaires. En effet, la première sait cuisiner (je suis sure qu’avec un œuf dur, Delphine nous fait un repas quatre étoiles), la deuxième a commencé et s’est arrêtée à la lettre « q » (pour quiche) de son premier livre de recette. La première sait faire du bodyboard, en même temps, en habitant à Bordeaux, c’est plus facile pour s’entrainer, l’autre pas. La première ne parle pas anglais, et la deuxième…ah ben non, toujours pas (malgré les 7mois déjà passés au pays des kangourous).

Donc comme vous pouvez le constater, l’équilibre est parfait et heureusement que Delphine sera là pour que je me remette au sport et que je ne meure pas de faim. Ah, ben finalement, je pense que Delphine pourra accomplir sa mission humanitaire malgré tout !
Une chose est sûre, s’est qu’en partant avec Delphine, la bonne humeur, la joie de vivre et les crises de fou rire à se faire mal au bide seront au rendez-vous ! Hâte d’y être et de partager ce fabuleux voyage avec toi !!!!
Rendez-vous dans deux mois pour suivre nos folles aventures en terres australes !


